Samedi 17 octobre 2009

J'ai hésité, puis finalement, je me suis dis "soyons fou".

J'ai quand même plein de choses à raconter, faut pas croire.
Déjà, y avait ce rêve qui m'a perturbé (et c'est là où je prie pour qu'il n'y ai pas un mec interprétant les rêves qui lise ce qui va suivre). Bon, le contexte était déjà assez compliqué, faut dire que j'étais dans la campagne anglaise, que le midi je me nourrissais exclusivement de sandwich "pain de mie-cheddar-tomate" et que la moquette me suivait jusque dans les toilettes, c'était oppressant.
 Bref. Il fut un soir où mes hôtes se sentaient d'humeur "parlons de ton pays". Se succédèrent des discussions passionnées et ressurgirent des fantasmes enfouis au plus profond de l'âme de ces sympathiques citoyens anglais. Des conversations teintées de "beujeulè", de "cote d'euzur", de "victow yougo", de "alain deloooon -gloussement de l'individu génitrice de ma correspondante-" et bien entendu, de l'indétwonable "bwigitte bawdot" dont le père de famille me parlait avec tant de conviction que j'aurais juré qu'ils s'étaient fait une bouffe ensemble. Après avoir cité une bonne partie des plages naturistes françaises, mes Britanniques décidèrent qu'on avait assez largement parler pour ce soir, que mon temps de parole était épuisé, et que "oh dear it's 8:00 !".
je marque une courte pause, pour conserver le suspens, et aussi parce que  j'aimerais juste me rendre compte avec vous que merde, je me décide à parler de mon séjour en Angleterre près de 4 mois après celui ci, fin de l'entracte.
Nous en étions à la catastrophe de 8:00. Alors que je m'apprêtais à évoquer la question de l'industrie sidérurgique du nord de la France: un enjeu à la fois économique et social, ils me proposèrent de vaquer à mes occupations, occupations qui consistaient à lire des revues people qui traînaient dans la chambre de ma correspondante anglo-saxonne, faire semblant de chercher des choses dans ma valise (parce que ça me donnait un air assez chic de fouiller dans ma valise), et dessiner la chambre où je séjournais, autrement dit, moultes activités enrichissantes. Aussi, je décidais, une fois n'est pas coutume, de trouver le sommeil tôt, parce que c'est comme ça.

Vint donc ce rêve, étrange, troublant, dans lequel j'ai réussis à réunir un jeu d'échec, Juliette Gréco et une fiat panda verte. -raconte nous ton rêve Lisa, vas y on attend que ça !- Bon okay, si vous insistez.

Ça se passait dans un champ, oui, un champ. Je me promenais donc fièrement dans ce champ, au volant de ma fiat panda verte, quand soudain, au détour d'une meule de foin, j'aperçus cette coquine de Juliette, qui m'invita à la défier aux échecs. J'entrepris donc cette folle partie, parce que je suis pas du genre à me laisser battre aux échecs par Juliette Gréco tu vois, quand , agitant ses grelots Brigittes'avança, et prononça ce mot "ALMERIAAA". Non c'était une blague, elle était facile, oui, j'avoue, mais n'empêche que dans mon rêve, Brigitte est bel et bien apparut de derrière une botte de foin, et j'ai eu très peur. Bref nous disions. Brigitte fait irruption pendant notre partie d'échec, tant et si bien que cette partie, j'ai JAMAIS pu la finir, et que la Juliette, ben elle en a bien profiter de cette interruption, parce qu'elle était sur un mauvaise pente hein. Peu après l'incident, j'embarquai Brigitte et Juliette à bord de ma Fiat panda verte, direction "nos belles campagnes auvergnates" , on se serait crût dans un reportage de Jean-Pierre Pernaud, c'était assez angoissant. Nous arrivâmes dans ce second champ, niché à l'intérieur de 3 collines, quand soudain apparut l'ultime personnage de mon récit, OH MON DIEU  Catherine Deneuve. Je retiendrais du personnage son égoïsme, parce qu'elle avait pas voulu partager sont sandwich saumon-cream cheese, et que moi j'en avait marre de manger du cheddar-tomate. Enfin bref, tout ça pour dire que je me suis finalement retrouver par me faire bouffer la jambe par la dite Catherine Deneuve, et que NON, je le soutiens, c'est même pas un fantasme. Il a fallut que je me réveille pour me rendre compte qu'en fait le picotement sur mon mollet, c'était pas Catherine qui me mordillait, mais ma jambe qui dépassait du matelas et qui frottait la moquette.



God Save la moquette.


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Samedi 27 juin 2009
Parceque oui, jpourrais faire comme tout le monde et souhaiter bonne continuation à feu Michael Jackson, mais non.



Là, je préfère parler de Buddy Holly, mort le 3 février 1959, et jsuis sur qu'on avait pas mobiliser 45 chaines TV pour couvrir l'évènement. Et pourtant... 3 février 1959, The Day The Music Died. Un tragique accident d'avion, parceque, racontons les choses telles qu'elles sont, Monsieur Holley voulait changer de chemise, enfin c'est une des versions. Bref ne nous étalons pas.
Charles Hardin Holley est donc né le 7 septembre 1936, quelque part au Texas, vous pourrez donc vous renseigner à votre aise parceque le nom de la ville m'échappe. Mais peut importe. Notre texan favoris commence assez tôt (vers 6 ans) à chanter, puis il apprend le piano. YEAH.
Diverses formations voient le jours ... le groupe signe chez Decca, puis enregistre le premier succès (et non pas la première chanson, il y a eu auparavant des nombreux enregistrements) That'll Be The Day, qui se hissera à la 3ème place des chart.
Le groupe, il s'est appelé les crickets. Ou plutot, Buddy Holly and the Crickets. C'est là que ça devient compliqué, on a jamais su comment il fallait qualifier la carrière, éphémère certes, du texan à lunette. Buddy Holly ? Buddy Holly & the Crickets ? The Crickets ?
Pourquoi les Crickets au fait ? Légende première, inventée pour les besoins d'un biopic apparemment, on aurait détecté la présence de "criquet" dans les studios à l'écoute des bandes enregistrées ... okay.
En réalité, Buddy souhaitait réenregistrer une version de That'll Be The Day chez une autre maison de disque (il était engagé chez Decca). Malin comme un lapin/copain/raisin petit Buddy aurait pris le doux pseudonyme de "The Crickets" et non, là, on sait pas pourquoi. Bon pour finir dans l'anecdote, en fait, sa supercherie à mal tournée, il était parti réenregistrer son That'll Be The Day dans une petite maison de disque, filiale de Decca.

Et voilà le fameux That'll Be The Day, maintenant qu'on en a bien parlé.



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Vendredi 19 juin 2009

Parcequ'en ce soir du 19 juin, je me sentais assez d'humeur à faire partager certaines chansons qui restent relativement méconnues, c'est dommage d'ailleurs ... mais beaucoup de chose sont dommageables n'est ce pas ? des choses genre la carrière des Stones après 1975 par exemple.
Quoiqu'il en soit, voici une petite playlist, courte,  originale, "variée" ('fin bon, les titres proviennent quasiment tous de nuggets I et II), mais aussi comprenant des titres méconnus de groupes connus (oui, parceque j'me suis dis que ça serait vachement bath. Oui, j'ai casé l'expression bath.) Playlist video, cliquez sur les flèches pour voir chaques chansons. Enfin bref vous vous débrouillez hein.

  • Armenia City In The Sky - The Who

  • War Or Hands Of Time - The Masters Apprentices 

  • Save My Soul - Wimple Winch

  • Strychnine - The Sonics

  • The Way Love Used To Be - The Kinks

  • We Ain't Got Nothing Yet - The Blue Magoos

  • How To Find A Lover - The Mockingbirds

  • Dance Around The Maypole - The Acid Gallery

  • Voices Green and Purple - The Bees

 


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Samedi 30 mai 2009



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Samedi 2 mai 2009

C'est pour ça qu'avant de décéder dans d'affreuses souffrances j'aimerais finir de nettoyer mes disques.
Oui, parceque tata Lisa a dépoussiéré des vieilles choses moribondes, que j'aurais peine a citer ici, mais de toute façon, c'est pas moi qui ai acheté le deuxième album de Bananarama ni l'intégral de Boy George, l'affaire est close.

Oui donc, tout ça pour dire que c'était pas forcément un bon plan d'aller à la cave, et que j'ai trouvé  ma chanson éponyme.
The Beau Brummels, obsure groupe 60s, présent sur Nuggets 1er du nom avec
Laugh Laugh, succès modéré du groupe (sonnant pas mal Beatles non ? bon on a vu pire, j'ai pas envie de dénoncer là tout de suite). La chanson se prénomme Lisa (Ô grande surprise, j'avais dit qu'elle m'était éponyme), puis bon, je la trouvais sympa comme petite chansonette quoi, une intro à la Bohemian Like You des Dandy Warhols, "chouette alors" me suis je dis. Oui, mais non. Parceque finalement, après écoute et compréhension des paroles, j'ai comrpis que la dîte Lisa n'était pas la championne de Scrabble toutes catégories que j'imaginais. Flûte alors. Ouais, Lisa, c'est "the queen of the magazine" puis j'vais pas plus développer.

 



Bon à part ça, je me disais qu'un article qui parle pas d'un album ça changerait, et que parler un peu d'économie ça ferait pas de mal. Non, c'était une blague, ahahah.


je concluerais sur ceci : "que diantre font ces camions dans ces colones ?"

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